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AccueilComment je travaille

Du premier appel à la mise sur le marché, vous avez le même interlocuteur. Voici ma méthode, et ce que je ne fais pas.

Le graphisme aussi, avec mon graphiste, du logo aux déclinaisons de gamme.

  1. 01

    Le bon régime, les bons pays

    Un complément, un aliment, un cosmétique, une croquette : quatre réglementations. Et dans chaque pays, ses propres règles et ses propres déclarations. C’est ce que je passe au crible en premier.

    Seul : un mauvais choix se découvre tard, et c’est la formule, l’étiquette ou le packaging à refaire.
  2. 02

    Les bonnes matières, au juste prix

    Pour la même vitamine C, au même volume, j’ai relevé des prix du simple au triple. Je compare chaque forme chez plusieurs fournisseurs, et je calcule les quantités pour qu’aucun surplus ne vous surprenne sur la facture.

    Seul : le mauvais fournisseur, et un surplus qu’on découvre sur la facture.
  3. 03

    Chaque ingrédient, chaque dose

    Je vérifie chaque ingrédient et chaque dose contre les textes en vigueur, et la façon dont ils agissent entre eux. Avant le premier devis.

    Seul : les règles se découvrent une fois le lot fabriqué. L’étiquette est à réimprimer, et parfois le lot entier est bloqué.
  4. 04

    Le bon fabricant

    J’ai plus de 740 fabricants à façon en base. Pour chaque projet, je retiens ceux qui passent mes critères : conformité, rigueur, capacité à s’adapter. Je rédige un brief unique, que chacun chiffre de la même façon.

    Seul : des semaines de recherche et de relances, et des devis impossibles à comparer.
  5. 05

    Le suivi jusqu’au lot

    Je relis le bon à tirer, je fais le lien entre vous et l’atelier, et je lis le certificat d’analyse avant que le lot parte.

    Seul : un lot non conforme découvert à la réception, déjà payé.
  6. 06

    La déclaration, puis la veille

    Je prépare la déclaration au nom de votre société, et le déploiement pays par pays. Pendant toute la durée du contrat, je surveille les textes qui touchent votre produit.

    Seul : les démarches, puis des textes qui changent après le lancement, sans que personne ne prévienne.

Quand j’invoque une étude, je dis ce qu’elle vaut : une méta-analyse ne pèse pas comme un essai sur vingt personnes, et un résultat obtenu chez le rat ne se présente pas comme un résultat chez l’humain.

Pour la France, le référentiel officiel des compléments alimentaires, ingrédient par ingrédient, avec la date de sa dernière vérification.

Pour France, Belgique, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse, ce que chaque pays publie : listes de plantes, plafonds, mentions. Six pays suivis en détail pour l’instant, et la liste s’allonge : un autre pays s’instruit à la demande.

Les registres de l’Union : nouveaux aliments, additifs, arômes, ingrédients cosmétiques, additifs et matières premières pour animaux.

Les textes eux-mêmes, lus à leur source officielle dans leur version en vigueur.

Votre projet reste le vôtre.

  • Le brief que j’envoie aux fabricants ne nomme pas votre marque.
  • Je ne cite ni les maisons avec lesquelles je travaille, ni mes clients sans leur accord écrit.
  • Un accord de confidentialité peut se signer avant d’entrer dans le détail.

Un contrat, un devis, puis le travail.

Le développement se fait dans le cadre d’un contrat d’intermédiation. Chaque prestation se chiffre par devis, accepté avant tout commencement. Pour le produit fini, un acompte lance la fabrication, et le solde se règle avant l’expédition.

Le forfait · Conditions générales de vente

Ce que je ne fais pas.

  • Je ne fabrique pas : ce sont les fabricants qui produisent. Je les choisis et je les suis.
  • Je ne stocke pas vos produits.
  • Je ne déclare pas en mon nom : la déclaration se fait au nom de votre société, responsable de la mise sur le marché.
  • Je ne signe pas le rapport sur la sécurité d’un cosmétique : il revient à un évaluateur diplômé.
  • Je ne donne pas de consultation juridique : mes recommandations disent ce que prévoient les textes à leur date.
  • Je ne vends pas aux particuliers : mes clients sont des entreprises.

Le graphisme et la logistique, je les confie à des partenaires d’expérience. Je les ai choisis, et ils ont toute ma confiance. Je ne prends rien sur leur travail : ni marge ni commission, pas un centime.

Le logisticien, vous le payez en direct. Le graphisme, je vous le facture au prix de mon graphiste, et je le lui reverse en entier.

Pour vous

Des conditions préférentielles, réservées à mes clients. Selon le partenaire : une remise sur sa grille habituelle, la mise en route offerte, un prix dégressif sur les déclinaisons, un aperçu offert avant commande. Et personne à chercher.

Pour eux

Des clients. Je leur adresse des marques au projet cadré, prêtes à démarrer. C’est tout l’échange, et je préfère vous le dire.

Avec quels fabricants travaillez-vous ?

Je ne les cite pas publiquement. J’ai plus de 740 fabricants à façon en base, en France et ailleurs, et pour chaque projet je retiens ceux qui correspondent.

Quelle quantité minimale ?

Elle dépend de la forme et du fabricant, et elle se négocie avec la formule. Pour démarrer petit, la marque blanche permet de lancer en petite quantité.

Combien de temps faut-il ?

Un premier chiffrage auprès des fabricants demande en général deux à trois semaines. Le calendrier complet se fixe au premier rendez-vous, selon la forme, les quantités et les pays.

Dans quels pays ?

Six pays sont suivis en détail pour l’instant : France, Belgique, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse. Un autre pays s’instruit à la demande.

Je lis chaque demande moi-même, et je vous réponds avec ce que je peux faire, ou avec ce qui bloque.